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Victime De Violence, Une Femme Ne Peut….

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Victime de violence, une femme ne peut invoquer la contrainte comme défense!   

Non A La Violence

Non A La Violence

 

La Cour a ordonné l’arrêt des procédures contre Nicole Ryan

18 janvier 2013 15h07 | La Presse canadienne Justice
Ottawa — Une femme battue, accusée d’avoir embauché un tueur à gages pour faire assassiner son mari, ne peut invoquer la défense de contrainte pour éviter une condamnation, a tranché vendredi la Cour Suprême du Canada.

Mais celle qui est à l’origine de cette cause, Nicole Ryan, est toutefois libre: dans un geste exceptionnel, la Cour a ordonné l’arrêt des procédures contre elle.

Dans une décision empreinte d’humanité, la Cour juge notamment que la femme de la Nouvelle-Écosse a suffisamment souffert.

Alors que plusieurs s’attendaient à ce que la «défense de la femme battue» soit précisée, voire étendue, la décision ne vient finalement que clarifier la défense de contrainte et l’interdire pour les victimes de violence conjugale. Et le plus haut tribunal n’indique aucunement que l’embauche d’un tueur à gages était acceptable.

La Cour en a toutefois profité pour dénoncer le comportement de la police qui n’a pas protégé Mme Ryan malgré ses multiples demandes d’aide.

Celle-ci, violentée par son mari qui menaçait d’ailleurs de la tuer, ainsi que sa fille, avait voulu engager un tueur à gages pour se débarrasser de son conjoint. Mais sans le savoir, l’homme qu’elle avait voulu embaucher était un agent d’infiltration de la Gendarmerie royale du Canada (GRC).

Elle avait accepté de le payer 25 000$ et lui avait fourni une photographie de son époux et son adresse.

Arrêtée et accusée d’avoir «conseillé la commission d’un crime», Mme Ryan avait plaidé que malgré tous ses appels à la police et aux centres d’aide pour victimes, personne ne l’avait aidée.

Selon le témoignage de cette mère, qui a été crue par le juge, le comportement violent et menaçant de M. Ryan se manifestait au moins une fois par semaine par des scènes au cours desquelles il lui lançait des objets à la tête, l’agressait physiquement et menaçait de la tuer. Il lui répétait souvent qu’il les tuerait, elle et sa fille, si jamais elle tentait de le quitter et qu’il «mettrait le feu à la foutue maison» pendant qu’elles se trouveraient à l’intérieur. La Cour a noté que l’accusée était émotionnellement brisée, amaigrie et se sentait dans une impasse.

Nicole Ryan soutenait qu’elle n’avait pas d’autre choix, et que sa tentative pour faire tuer son mari avait donc été faite sous la contrainte.

Elle avait été acquittée par la Cour supérieure et la Cour d’appel de la Nouvelle-Écosse.

Mais la Cour suprême, à l’unanimité, a rejeté ses arguments. Elle juge que ce moyen de défense de contrainte peut seulement être invoqué lorsque la victime est un tiers innocent. «À notre avis, le moyen de défense fondé sur la contrainte peut être invoqué lorsqu’une personne commet une infraction sous la contrainte d’une menace proférée dans le but de la forcer à commettre cette infraction. Ce n’était pas le cas de Mme Ryan. Elle voulait faire tuer son mari parce qu’il menaçait de les tuer, elle et sa fille, et non parce que quelqu’un la menaçait dans le but de la forcer à le faire tuer», insiste la Cour suprême.

La Cour ne se prononce pas sur la légitime défense, et si Mme Ryan aurait pu la plaider.

Une occasion manquée, avance Kim Pate, la directrice exécutive de la Société Elizabeth Fry, un organisme communautaire qui vient en aide aux femmes qui doivent faire face à la justice pénale.

«La Cour n’a pas dit clairement que Mme Ryan avait le droit de se défendre», déplore-elle. «C’est injuste de tracer des lignes étanches entre les divers moyens de défense, entre lesquelles les femmes battues peuvent tomber et ne pas obtenir la protection des tribunaux», a-t-elle fait valoir.

Malgré ses conclusions sur la défense, la Cour a jugé que ce «cas exceptionnel» méritait une «réparation exceptionnelle». Elle a ainsi ordonné l’arrêt des procédures.

«Soulagée», a répondu Mme Ryan vendredi, crispée, alors que des journalistes lui demandaient en point de presse, à Halifax, comment elle se sentait.

La Cour a conclu (huit juges en faveur et un dissident) qu’il serait injuste de lui imposer un autre procès. Et cela, en raison des mauvais traitements qu’elle a subis aux mains de son mari et des interminables procédures en justice qui se sont étirées sur près de cinq ans. La Couronne a changé sa position sur la possibilité de la défense de contrainte entre la Cour supérieure et la Cour d’appel, ce qui a mis Mme Ryan dans une situation intenable.

«Nous estimons également que l’incertitude entourant le droit en matière de contrainte, conjuguée au changement de position du ministère public entre le procès et l’appel, a porté atteinte au droit de Mme Ryan à une défense équitable», écrivent les juges Louis Lebel et Thomas Cromwell qui ont rendu le jugement.

Le juge Morris Fish aurait pour sa part ordonné un nouveau procès.

Mais le plus haut tribunal du pays écorche aussi la police. «Il est aussi troublant de constater, à la lumière du dossier, que les autorités compétentes ont semblé démontrer un plus grand empressement à intervenir pour protéger M. Ryan qu’à réagir à la demande de Mme Ryan lorsqu’elle sollicitait leur aide pour mettre un terme au règne de terreur que lui imposait son époux», est-il écrit dans le jugement. «C’est triste», a laconiquement déclaré Mme Ryan, au sujet des reproches faits à la police.

Kim Pate espère pour sa part que le comportement des policiers fera l’objet d’un examen approfondi, puisqu’il est loin d’avoir été à la hauteur.

Maintenant que les procédures judiciaires sont terminées, Nicole Ryan espère avant tout pouvoir renouer avec sa fille, qu’elle n’a pas vue depuis cinq ans, depuis qu’elle a été accusée dans cette affaire.

Visiblement anxieuse, elle n’a pas voulu décrire comment elle a vécu sans contact avec sa fille, qui est maintenant âgée de 12 ans. «Je suis heureuse de pouvoir retrouver ma vie et de retourner à l’enseignement», a-t-elle toutefois indiqué.

Amicalement:Jean Proulx
Jean Proulx

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Non a La Violence Aux Femme!

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COMMENT RECONNAÎTRE LE CONJOINT PERVERS-NARCISSIQUE?

 

Le pervers narcissique est un être qui séduit. Il veut vous sculpter à son image et à ses idées lorsque vous pensez différemment de lui; il avale difficilement la pilule lorsque vos idées ne coïncident pas avec les siennes. Il séduit physiquement parfois mais surtout intellectuellement.

Il est avenant, sécurisant et sûr de lui surtout lorsqu’il est face à une personne qui n’est pas très sécurisée. Tout tourne autour de lui et surtout tout doit s’arrêter quand il n’est pas là. Il est dans le contrôle total de l’autre, voire des autres. Il est bien sous tous rapports et il est passé maître dans sa façon de dissimuler sa part d’ombre. Quelques indices peuvent vous mettre la puce à l’oreille : surestimation de soi, sentiment d’être unique, besoin d’être reconnu comme exceptionnel et critique mal vécue.

 

Mais tous les hommes intelligents ou prétentieux ne sont pas pour autant des pervers narcissiques. Un point clé est l’aspect manipulateur. Le pervers narcissique n’interagit pas avec les autres comme avec des personnes pensantes, animées de sentiments, mais bien comme des objets de son monde qu’il va instrumentaliser à ses fins. Il joue en fait un rôle de super miroir avec l’autre en lui renvoyant une image d’un être parfait (sportif, moral, droit). Confronté à ce regard, l’autre est placé dans la culpabilité de ne pas être à la hauteur de ce « reflet » que le pervers lui renvoie. Dès lors le piège se referme, n’étant pas à la hauteur, la victime fait allégeance à son bourreau.

Ecrit Par :Jean Proulx 

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Amicalement : Jean Proulx

 

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Les Femmes Victimes De Violence Conjugale Au Québec

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Les femmes victimes de violence conjugale au Québec : examen du profil des victimes, des agresseurs et du contexte…

 

Les 12 jours d’action pour l’élimination de la violence envers les femmes 

S’inscrivant dans une campagne internationale, les 12 jours d’actions se déroulent partout au Québec du 25 novembre,Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, au 6 décembre, Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes. Partout, des organisations ayant à cœur la lutte contre la violence envers les femmes interpelleront de diverses façons la société québécoise pour dénoncer la violence subie par les femmes parce qu’elles sont des femmes.

Violence aux Femme

Violence aux Femme

Ici comme ailleurs, les femmes subissent de la violence parce qu’elles sont des femmes

« On entend souvent que la violence envers les femmes est chose du passé, ou que les femmes exagèrent.  Pourtant ! Comment explique-t-on qu’en 2012, au Québec, un organisme d’intervention comme SOS Violence conjugale reçoit encore plus de 25 000 demandes d’aide par année ? Comment explique-t-on que depuis les années 1980, plus de 600 femmes autochtones sont portées disparues et ont été assassinées au Canada et qu’on en parle à peine ? Comment pouvons-nous dire que la violence envers les femmes n’est que chimère quand plus de 400 femmes ont été assassinées, et 500 disparues, à Ciudad Juarez au Mexique depuis 1993 ? » affirme Alexa Conradi, présidente de la Fédération des femmes du Québec. 

C’est pour rappeler que, ici comme ailleurs, les femmes sont encore victimes de violence parce qu’elles sont des femmes qu’est publié aujourd’hui dans les principaux journaux une annonce endossée par plus de 60 organismes et plus de 30 personnes.  « Cette annonce invite la population québécoise à visionner une capsule vidéo au http://www.ffq.qc.ca. Cette capsule rappelle des statistiques et des faits souvent inconnus ou peu pris au sérieux, mais extrêmement troublants. Avec cette capsule, nous appelons à briser le silence, parce que le silence c’est l’indifférence !  » enchaîne Alexa Conradi, porte-parole. 

 

Une vidéo pour toi ­­. Image de prévisualisation YouTube

 

Amicalement . Jean Proulx
Jean Proulx

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Victime de violence Aux Femme

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Victime de violence, une femme ne peut invoquer la contrainte comme défense !     

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Ottawa Une femme battue, accusée d’avoir embauché un tueur à gages pour faire assassiner son mari, ne peut invoquer la défense de contrainte pour éviter une condamnation, a tranché vendredi la Cour Suprême du Canada.

Mais celle qui est à l’origine de cette cause, Nicole Ryan, est toutefois libre: dans un geste exceptionnel, la Cour a ordonné l’arrêt des procédures contre elle.

Dans une décision empreinte d’humanité, la Cour juge notamment que la femme de la Nouvelle-Écosse a suffisamment souffert.

Alors que plusieurs s’attendaient à ce que la «défense de la femme battue» soit précisée, voire étendue, la décision ne vient finalement que clarifier la défense de contrainte et l’interdire pour les victimes de violence conjugale. Et le plus haut tribunal n’indique aucunement que l’embauche d’un tueur à gages était acceptable.

La Cour en a toutefois profité pour dénoncer le comportement de la police qui n’a pas protégé Mme Ryan malgré ses multiples demandes d’aide.

Celle-ci, violentée par son mari qui menaçait d’ailleurs de la tuer, ainsi que sa fille, avait voulu engager un tueur à gages pour se débarrasser de son conjoint. Mais sans le savoir, l’homme qu’elle avait voulu embaucher était un agent d’infiltration de la Gendarmerie royale du Canada (GRC).

Elle avait accepté de le payer 25 000$ et lui avait fourni une photographie de son époux et son adresse.

Arrêtée et accusée d’avoir «conseillé la commission d’un crime», Mme Ryan avait plaidé que malgré tous ses appels à la police et aux centres d’aide pour victimes, personne ne l’avait aidée.

Selon le témoignage de cette mère, qui a été crue par le juge, le comportement violent et menaçant de M. Ryan se manifestait au moins une fois par semaine par des scènes au cours desquelles il lui lançait des objets à la tête, l’agressait physiquement et menaçait de la tuer. Il lui répétait souvent qu’il les tuerait, elle et sa fille, si jamais elle tentait de le quitter et qu’il «mettrait le feu à la foutue maison» pendant qu’elles se trouveraient à l’intérieur. La Cour a noté que l’accusée était émotionnellement brisée, amaigrie et se sentait dans une impasse.

Nicole Ryan soutenait qu’elle n’avait pas d’autre choix, et que sa tentative pour faire tuer son mari avait donc été faite sous la contrainte.

Elle avait été acquittée par la Cour supérieure et la Cour d’appel de la Nouvelle-Écosse.

Mais la Cour suprême, à l’unanimité, a rejeté ses arguments. Elle juge que ce moyen de défense de contrainte peut seulement être invoqué lorsque la victime est un tiers innocent. «À notre avis, le moyen de défense fondé sur la contrainte peut être invoqué lorsqu’une personne commet une infraction sous la contrainte d’une menace proférée dans le but de la forcer à commettre cette infraction. Ce n’était pas le cas de Mme Ryan. Elle voulait faire tuer son mari parce qu’il menaçait de les tuer, elle et sa fille, et non parce que quelqu’un la menaçait dans le but de la forcer à le faire tuer», insiste la Cour suprême.

La Cour ne se prononce pas sur la légitime défense, et si Mme Ryan aurait pu la plaider.

Une occasion manquée, avance Kim Pate, la directrice exécutive de la Société Elizabeth Fry, un organisme communautaire qui vient en aide aux femmes qui doivent faire face à la justice pénale.

«La Cour n’a pas dit clairement que Mme Ryan avait le droit de se défendre», déplore-elle. «C’est injuste de tracer des lignes étanches entre les divers moyens de défense, entre lesquelles les femmes battues peuvent tomber et ne pas obtenir la protection des tribunaux», a-t-elle fait valoir.

Malgré ses conclusions sur la défense, la Cour a jugé que ce «cas exceptionnel» méritait une «réparation exceptionnelle». Elle a ainsi ordonné l’arrêt des procédures.

«Soulagée», a répondu Mme Ryan vendredi, crispée, alors que des journalistes lui demandaient en point de presse, à Halifax, comment elle se sentait.

La Cour a conclu (huit juges en faveur et un dissident) qu’il serait injuste de lui imposer un autre procès. Et cela, en raison des mauvais traitements qu’elle a subis aux mains de son mari et des interminables procédures en justice qui se sont étirées sur près de cinq ans. La Couronne a changé sa position sur la possibilité de la défense de contrainte entre la Cour supérieure et la Cour d’appel, ce qui a mis Mme Ryan dans une situation intenable.

«Nous estimons également que l’incertitude entourant le droit en matière de contrainte, conjuguée au changement de position du ministère public entre le procès et l’appel, a porté atteinte au droit de Mme Ryan à une défense équitable», écrivent les juges Louis Lebel et Thomas Cromwell qui ont rendu le jugement.

Le juge Morris Fish aurait pour sa part ordonné un nouveau procès.

Mais le plus haut tribunal du pays écorche aussi la police. «Il est aussi troublant de constater, à la lumière du dossier, que les autorités compétentes ont semblé démontrer un plus grand empressement à intervenir pour protéger M. Ryan qu’à réagir à la demande de Mme Ryan lorsqu’elle sollicitait leur aide pour mettre un terme au règne de terreur que lui imposait son époux», est-il écrit dans le jugement. «C’est triste», a laconiquement déclaré Mme Ryan, au sujet des reproches faits à la police.

Kim Pate espère pour sa part que le comportement des policiers fera l’objet d’un examen approfondi, puisqu’il est loin d’avoir été à la hauteur.

Maintenant que les procédures judiciaires sont terminées, Nicole Ryan espère avant tout pouvoir renouer avec sa fille, qu’elle n’a pas vue depuis cinq ans, depuis qu’elle a été accusée dans cette affaire.

Visiblement anxieuse, elle n’a pas voulu décrire comment elle a vécu sans contact avec sa fille, qui est maintenant âgée de 12 ans. «Je suis heureuse de pouvoir retrouver ma vie et de retourner à l’enseignement», a-t-elle toutefois indiqué.

Amicalement : Jean Proulx

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Mettre fin A La Violence Des Femmes

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Mettre fin A La Violence Des Femmes!

  • La violence à l’égard des femmes est une forme de discrimination
  • et une violation des droits fondamentaux.
  • Violence aux Femme
  • Partout dans le monde vivent dans la peur et la douleur. Elle nuit aux
  • familles—à toutes les générations—appauvrit les communautés et renforce
  • d’autres formes de violence dans toutes les sociétés. La violence à l’égard
  • des femmes les empêche de réaliser leur potentiel, entrave la croissance
  • économique et sape le développement. La portée et l’étendue de la violence
  • à l’égard des femmes sont reflet du degré et de la persistance de la
  • discrimination à laquelle les femmes continuent de faire face. On ne pourra
  • donc l’éliminer qu’en traitant du problème de la discrimination, en promouvant
  • l’égalité et l’autonomisation des femmes et en veillant au respect
  • de leurs droits fondamentaux.
  • L’humanité tout entière tirerait profit de la fin de cette forme de
  • violence, et des progrès considérables ont été réalisés pour créer un cadre
  • international aux fins de cet objectif, mais de nouvelles formes de violence
  • sont apparues et dans certains pays, les progrès réalisés précédemment par
  • les femmes sur la voie de l’égalité et pour vivre sans crainte de la violence
  • ont été sapés ou sont menacés.
  • La prévalence continue de la violence à
  • l’égard des femmes est la preuve que les Etats doivent encore s’y attaquer
  • avec la volonté politique, la visibilité et les ressources nécessaires.
  • La violence à l’égarddes femmes n’est ni immuable ni inévitable

    et pourrait être grandement réduite, voire éliminée, avec la volonté politique
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  • et incohérente au niveau national. Elle demande que les initiatives prises
  • pour éliminer la violence à l’égard des femmes se voient accorder une
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    L’origine de la violence à l’égard des femmes réside dans les relations inégales

    de pouvoir qui, de tout temps, ont existé entre les hommes et les

    femmes, et dans la discrimination générale que subissent les femmes au

    niveau tant public que privé. Les disparités patriarcales de pouvoir, les

    normes culturelles discriminatoires et les inégalités économiques nient aux

    femmes leurs droits fondamentaux et perpétuent la violence. La violence à

    l’égard des femmes est l’un des principaux moyens par lequel les hommes

    contrôlent la liberté et la sexualité des femmes.

    Dans le contexte plus large de la subordination des femmes, les

    causes spécifiques de violence incluent le recours à la violence pour régler

    des conflits, les doctrines de la vie privée et l’inaction de l’Etat. Les schémas

    de comportement individuel ou familial, notamment la maltraitance,

    sont également en corrélation avec un risque accru de violence.

     

  • La violence à l’égard des femmes n’est pas confinée à une

    culture, une région ou un pays donnés, ni à un groupe spécifique de

    femmes dans une société. Les diverses manifestations de cette violence et

    les expériences personnelles des femmes sont toutefois influencées par des

    facteurs tels que l’ethnicité, la classe sociale, l’âge, l’orientation sexuelle,

    l’incapacité, la nationalité et la religion.

 

Amicalement : Jean Proulx

Jean Proulx

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